installation de Snips sur debian 9 stretch

Installation de debian

Alors, on va faire ça simple et basique. Si tu veux plus d’infos sur chacune des parties, tu trouveras toutes les infos nécessaires sur le grand ‘Ternet’

Je te propose de télécharger l’iso sur cette page :
https://cdimage.debian.org/debian-cd/current/amd64/iso-cd/
Et de prendre l’image qui s’appelle : debian-9.X.0-amd64-netinst.iso
C’est la distribution la plus légère qui nous permettra d’installer que le minimum vital.

Ensuite, si c’est une VM, tu connectes l’iso au CDRom de ta VM. Si tu souhaites installer debian sur une machine physique, il te faudra alors soit graver un CD (pour peu que la machine ait un CDROM) ou utiliser un logiciel qui va prendre l’iso et transformer une clé USB en clé bootable d’installation. Tu n’oublieras pas non plus de configurer le Bios pour que celui-ci démarre sur la clé USB (ou le cdrom) au reboot suivant sinon, tu vas tourner en boucle jusqu’à la fin des temps 😀 .

Démarrage de l'installation
Démarrage de l’installation

Choisissons l’installation graphique pour nos yeux, mais si tu aimes le mode texte alors « Install » est pour toi 🙂

Choix de la langue
Choix de la langue

Toi seul connais le choix à mettre ici

Situation géographique
Situation géographique

Là encore, toi seul sait où tu habites 🙂

configuration du clavier
configuration du clavier

Tu configures la langue clavier. En général, AZERTY, c’est plutôt français ^^

Démarrage config réseau
Démarrage config réseau

En cet instant, l’installation de Debian essaye de configurer le réseau tout seul via un DHCP si celui-ci est en place. Si c’est le cas, c’est la classe pour toi, tu n’auras rien à faire.

Configuration manuelle du réseau
Configuration manuelle du réseau

Bon, dans mon cas, cela n’a pas marché, je vais donc le configurer à la main

Configuration manuelle du réseau
Configuration manuelle du réseau

Oui, voilà, c’est exactement ce que l’on va faire

Configuration de l'adresse IP
Configuration de l’adresse IP

Il va te falloir mettre une adresse IP. Si tu ne connais pas ton réseau, ouvre une fenêtre DOS sur ton ordinateur (cmd.exe) et tapes « ipconfig ».
Ça devrait te répondre un truc du genre :

Carte Ethernet Ethernet :

   Suffixe DNS propre à la connexion. . . : local
   Adresse IPv4. . . . . . . . . . . . . .: 192.168.1.5
   Masque de sous-réseau. . . . . . . . . : 255.255.255.0
   Passerelle par défaut. . . . . . . . . : 192.168.1.254

Donc ton sous réseau est 192.168.1.0 . Le but du jeu est de prendre une IP qui n’existe pas sur le réseau, sinon ça va faire des chocapiks.
Donc, basé sur l’exemple ci-dessus, tu pourrais prendre « 192.168.1.20 » comme adresse IP.

Configuration du masque de sous réseau
Configuration du masque de sous réseau

Si tu ne sais ce qu’est un masque de sous réseau, ce n’est pas bien grave. Il y a de très fortes probabilités pour que ce soit « 255.255.255.0 »

Configuration de la passerelle
Configuration de la passerelle

La passerelle, c’est l’adresse IP de la machine qui connecte ton sous-réseau au reste du monde. Si tu ne la connais pas, tu as la réponse dans la commande cmd.exe ci-dessus. C’est l’adresse IP à la ligne « Passerelle par défaut »

Serveur de noms
Serveur de noms

Généralement, le serveur de nom est équivalent à la passerelle. Peut-être as tu aussi configuré un serveur DNS dans ton réseau mais si c’est le cas, je n’ai pas besoin de te donner plus d’explication 😉

Nom de machine
Nom de machine

Il va falloir donner un nom à notre machine. Comme dans mon cas, le serveur snips est sur une machine virtuelle, je l’ai appelé « snips-vm ». Tu es libre de laisser aller ton imagination mais faut quand même que le nom te rappelle à quoi sert la machine 🙂 .

Domaine
Domaine

Alors le domaine n’est utile que si tu as en place un serveur de noms. Mais, même si tu n’as pas ça, je te conseille de mettre « local » ici.

Mot de passe root
Mot de passe root

Ici tu remplis le mot de passe du compte root qui je te rappelle est l’administrateur, le chef, le grand manitou de ton système d’exploitation.
Tu devras le taper deux fois pour être sûr que tu n’as pas des pattes de poulet à la place des mains. Je te conseille de mettre des minuscules, majuscules, caractères spéciaux tout ça tout ça.

Création utilisateur
Création utilisateur

Comme on ne se connecte jamais en root, il faut créer un utilisateur avec lequel on va se connecter au système. Dans mon cas c’est cedcox, mais à toi de mettre ton nom d’utilisateur. Évidemment, on évite les lettres avec accents et les caractères spéciaux etc…

Création utilisateur
Création utilisateur

On ne s’embête pas, on met la même chose que la fenêtre précédente.

Cette fois ci, c’est le mot de passe de ton utilisateur. Même consigne que pour root, majuscules, minuscules et caractères spéciaux.

Configuration des partitions
Configuration des partitions

On sélectionne « Assisté – utiliser un disque entier » et on continue

Sélection du disque
Sélection du disque

On sélectionne notre disque. Comme dans mon cas, je suis sur une machine virtuelle, le choix est facile. Dans le cas où tu serais sur une machine physique avec plusieurs disques, fais bien attention à ce que tu fais car le disque sera irrémédiablement effacé. Donc, choisi le bon disque.

Sélection du partitionnement
Sélection du partitionnement

Ici, nous allons choisir comment notre disque sera partitionné. Si tu es vraiment un débutant et/ou que tu installes debian dans le cadre de tests, je te conseille de choisir « Tout dans une seule partition ».
Si par contre, tu es débutant mais que ça va être une machine de production, je te conseille de prendre avec les partitions séparées. Cela pour plusieurs raisons.

Déjà, pour des raisons de sécurité, il est toujours de bon ton de mettre tmp sur une partition séparée. Je ne rentrerai pas dans les détails, tu trouveras toutes les explications dans le grand « Ternet ».

Pour la partition var, il est aussi généralement conseillé de mettre une partition distincte car c’est dans /var/log que viendront se mettre les fichiers de logs. Et si tu as une application qui par en cacahuète et qui rempli son fichier de log à mac 5, tu auras vite fait d’avoir une partition remplie avec 0 octet de disponible. Et une partition avec 0 octet de disponible, ça craint. Et la partition principale racine « / » avec 0 octet de disponible, c’est encore pire.

Donc en s’assurant que la partition des fichiers de logs soit séparée du reste, tu t’assures de pouvoir quand même te connecter à ton système en cas de partition de log pleine 🙂

Taille des partitions
Taille des partitions

Bon là, il a fait ça au feeling. Ce n’est pas vraiment optimal mais ça fera l’affaire. Tu peux aussi modifier la taille des partitions, surtout si tu sais que cette machine va servir à autre chose.
On sélectionne donc « Terminer le partitionnement et appliquer les changements » et on continue

Valider le partitionnement
Valider le partitionnement

C’est ici que tu valides le changement. Attention, une fois que tu auras cliqué sur « Continuer », tout le disque sera formaté et perdu ! sois sûr qu’il n’y a pas les photos de vacances de tata Odette avant de cliquer !

Installation de la base
Installation de la base

C’est beau 🙂

Ajout de sources
Ajout de sources

Dans notre cas, c’est non, on passera par le téléchargement si nécessaire

Miroirs des paquets
Miroirs des paquets

Lorsque l’on fait « apt-get install », il faut bien qu’il aille chercher les packages quelque part. Et bien c’est ici que l’on va lui dire où les chercher. Et de préférence, à un endroit pas trop loin de chez nous 🙂

Choix des miroirs
Choix des miroirs

Bon, là je te laisse choisir celui qui te semble être le plus rapide et surtout toujours disponible. Perso, je prends toujours le ftp de debian.

Configuration du proxy
Configuration du proxy

Si tu te poses la question de savoir si tu as un proxy, alors c’est que tu n’en as pas. Donc, on laisse le champ vide 🙂

Configuration de popularity-contest
Configuration de popularity-contest

Je te laisse lire le texte et faire ton choix.

Sélection des logiciels
Sélection des logiciels

Comme on ne souhaite pour le moment qu’installer snips sur une petite machine virtuelle, nous n’avons juste besoin que d’un serveur SSH et quelques outils (comme l’écran ci dessus)

Installation en cours
Installation en cours

Hop ! Ça s’installe… On a de la chance, il n y a que 126 paquets à installer. Dans le cas d’une full installation graphique avec pas mal d’outils, ça peut monter à plus de 1400 paquets donc ne sois pas surpris.

Installation de grub
Installation de grub

Alors Grub, c’est ce qui va nous permettre de lancer le système d’exploitation. Donc à moins d’avoir déjà un autre outil en place et de savoir ce que tu fais, je te conseille très fortement de dire oui 🙂

Sélection du disque pour Grub
Sélection du disque pour Grub

Grub s’installe toujours sur le disque qui est configuré dans le Bios comme disque de boot. Si tu n’as qu’un disque et/ou dans une machine virtuelle, alors c’est simple, c’est celui-là (en général sda )

Fin de l'installation
Fin de l’installation

Et voilà ! on retire le CD, la clé USB ou déconnecte le CD de la VM. En cliquant sur « Continuer » la machine redémarrera sur une debian tout fraîche 🙂

Login debian
Login debian

il ne te reste plus qu’à te connecter avec ton utilisateur pour vérifier que tout s’est bien passé.

1 Comment

  1. Salut Cedcox, bon je ne lâche pas !!
    Dis mois, est-il possible d’installer snips sur une machine avec OMV et LMS de monter dessus, sachant que c’est un AMD PHENOM avec 8G de ram?
    La cohabitions de tout ce petit monde ne risque pas de foutre le bordel?
    Merci 😉

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